PROGRAMME NOUMÉA

13 AOÛT 2020

CENTRE TJIBAOU 18H15

THE GREEDY EMU

THE GREEDY EMU de Terrah Guymalah

14 min – langue kunuwinjku – VOSTF– 2017- Sutton Grange Films

Le partage est un aspect culturel crucial de la Terre d’Arnhem occidentale. Quiconque fait entorse à ce principe doit s’attendre à en subir les conséquences.
Premier court-métrage du cinéaste et musicien Terrah Guymalah, 
The Greedy Emu fait partie de la série « Songlines On Screen », ensemble d’épisodes qui illustrent la tradition des songlines, chants qui se rapportent aux sites sacrés dans la tradition des Aborigènes d’Australie. Cet épisode s’inspire d’un récit mythique racontant la création d’une partie du monde, depuis Crocker Island jusqu’à la région de Katherine et le centre de la Terre d’Arnhem de l’Ouest.

WATER

WATER de John Harvey

11 min – 2017- Mravicic Films

Science-fiction dystopique qui se déroule en 2047 dans un décor brûlant et 
post-apocalyptique, WATER (L’EAU) raconte l’histoire d’une femme, Layla, qui dois traverser un vaste et étrange lac asséché, en pleine grossesse et sans eau. Ode à la force des femmes.

MY NAME IS MUDJU

MY NAME IS MUDJU Chantelle Murray

2018 – langue yugarabul et anglais – VOSTF

Avec My Name Is Mudju, histoire de la jeune Munna enlevée de force à sa mère pour être placée dans une famille d’accueil, la réalisatrice Chantelle Murray revient sur l’histoire personnelle de sa grand-mère et sur le tragique destin de toute une génération d’enfants aborigènes, victimes de la politique assimilationniste australienne.


SHOWING MELBOURNE TO MANINGRIDA

SHOWING MELBOURNE
TO MANINGRIDA
de David Gulpil


26 min- 1973

Seulement six ans après que les Aborigènes obtiennent la citoyenneté australienne, Gulpilil pose, non sans ironisme,un regard unique sur l’urbanisme moderne australien.
Ce film joue avec les codes du cinéma du réel pour nous offrir un voyage au coeur de la modernité dans la ville de Melbourne. Mais si Gulpilil fait un clin d’oeil à Jacques Tati parle biais de ces images de domination urbaine, sa présence magique à l’écran rappelle plutôt un Macadam Cowboy aborigène à la conquête de la métropole. De retour dans
sa terre ancestrale, un paradis perdu en pays d’Arnhem, il reprend les habitudes du quotidien : la pêche aux nénuphars, la chasse et la danse.

YULUBIDYI UNTIL THE END

YULUBIDYI UNTIL THE END de Curtis Taylor & Nathan Mewett
 
13 min – langue martu – 2018- VOSTF

Le jeune Jarman est chargé de protéger son jeune frère handicapé au sein d’une communauté isolée et rude du désert ouest-australien. 

Afin de réaliser ce court-métrage tourné en langue martu, dont la transmission est exclusivement orale, le réalisateur Curtis Taylor a dû mémoriser l’intégralité du script tout au long du tournage.